La technique, c’est magique !

Le 21 avril 2008 à 23h10min par Benoît Évellin

Aujourd’hui, je n’ai pas remis à plus tard le changement de pneu que mon vélo réclamait depuis déjà un mois. Il a fallu faire avec mon absence de moyen de transport pour aller chercher un pneu et une chambre (tant qu’à faire deux), puis tout ramener auprès du biclou, celui-ci n’étant pas chez moi. Une fois sur place, il a fallu se retrousser les manches et se rappeler de cette opération qu’on ne fait pas tous les jours : changer un pneu. Parce que changer la roue, d’accord, c’est super facile, un peu comme sur une voiture : on dévisse, on change, on revisse. Mais virer le pneu de la jante, c’est autre chose. Enfin, bref, galère légère, ce damné boudin crevé ne voulant pas quitter sa copine la jante. Le pote PC passant par là, les choses sont allées un peu plus vite, merci ! Mais au final, j’y ai bien passé une heure, par manque total d’habitude.
Et comme un con, j’ai réussi à crever ma nouvelle chambre en la remontant. Ha ha. VDM, ou presque ; faut pas pousser non plus...

Allez, détendons nous et allons voir un peu ce qui se trame sur la toile. Tiens, parlons patrimoine et chemin de fer pour une fois. Après tout, c’est aussi technique, et en plus, c’est un pan d’histoire. Les chemins de fer touristiques, ce sont de vrais musées vivants, qui sont capables de vous faire découvrir une époque autant par leur présentation mais aussi des bruits et des odeurs (ah, l’huile chaude !).
Mais voilà, un musée, ce n’est pas un musée comme les autres. Quand on arrive à faire parcourir plusieurs kilomètres par jour à un monument historique, les normes ne sont pas les mêmes qu’exposer une statue dans une salle climatisée. Ça coûte cher, mon bon monsieur. Sans compter que les gens ne s’aperçoivent pas forcément du réel coût du bouzin, ni du bénéfice réalisé par tous les gens du secteur.
Mais voilà qu’après Richelieu, où le maire fait tout pour transformer la ligne de chemin de fer en piste verte (à ce qui paraît, on verra plus de monde y passer qu’au Tour de France), on se retrouve avec le Chemin de fer du Vivarais (Ardèche), un des premiers et des plus gros « touristiques » français qui ne peut pas rouler cet été, faute de sous pour entretenir la voie et remettre en état les trois machines à vapeur nécessaires pour assurer un trafic correct. Grosse mobilisation de tous bords, via pétitions et mobilisations d’élus et de commerçants poru trouver les 5 millions d’euros qui manquent. On est bien lotis niveau patrimoine ferroviaire...

Mais à cela, je ne peux pas cacher quelques bonnes choses : déjà, j’ai une autre chambre à air à monter sur mon vélo, et puis il reste des associations de patrimoine ferroviaire qui poussent doucement, tel le Chemin de Fer des Côtes du Nord qui a obtenu le droit de prolonger sa ligne ; le Tacot des Lacs qui joue à guichets fermés (mais comme ça vous l’avez pour vous tout seul ! :P ), ou le Vélorail du Pays Chartrain, tout fraîchement sorti, qui un jour se métamorphosera (on l’espère) en touristique à part entière !

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